Le Conseil d’administration

Le Conseil d’administration est composé d’éminentes personnalités africaines ou étrangères hautement qualifiées dans le domaine du Droit International Pénal et du Droit International  Humanitaire ou encore dans les domaines connexes à ces disciplines. Le Conseil est placé sous la direction d’un président et un Vice-président. Le conseil  d’administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour la réalisation des  objectifs du centre. Dans ce sens, il assure l’orientation et la supervision générale de la direction exécutive du Centre. Il veille à ce que les orientations stratégiques du centre, le budget et le programme d’activités annuel du centre, tels qu’approuvés par l’Assemblée Générale soient mis en œuvre par la direction exécutive.

LES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

 

  1. NIAGALE BAGAYOKO

Docteur en Science politique de l’Institut d’Études Politiques de Paris, NIAGALE BAGAYOKO experte internationalement reconnue des questions de réformes du secteur de la sécurité, elle travaille actuellement au sein de l’African Security Sector Network (ASSN). Elle a aussi dirigé le programme de maintien de la paix et de consolidation de la paix au sein de l’Organisation Internationale de la francophonie. Son travail la met en contact avec plusieurs organisations dont la CEDEAO, l’UA, l’ONU, l’UE et l’OIF.

 

  1. RENE BAGORO 

Magistrat de formation, RENE BAGORO  a gravi les échelons au sein de ce corps au Burkina Faso. Actuellement Ministre de la justice, des Droits humains et de la promotion civique, garde des sceaux, son intérêt pour les droits de l’homme ne se dément pas comme en témoigne son DEA en droits de la personne et de la démocratie à la Chaire Unesco de l’Université Abomey-Calavi. Spécialiste des droits de l’homme et du droit administratif, il assure aussi des missions d’enseignement dans divers instituts supérieurs d’enseignement supérieur.

 

  1. VINCENT CHETAIL

VINCENT CHETAIL est professeur de droit international à l’Institut de hautes études internationales et du développement (Genève), directeur du Centre des migrations globales et responsable du département de droit international au sein du même institut. Il est membre du Directoire de l’Académie de droit international humanitaire et des droits humains et a été directeur de recherche à l’Académie de Genève de 2004 à 2012. Il travaille régulièrement comme consultant auprès d’organisations internationales, telle que l’ONU ou l’Union africaine, les gouvernements et organisations non-gouvernementales.
Prof. Chetail a publié plus d’une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles et rapports sur différents domaines du droit international, y compris le droit international humanitaire, le droit international de la migration, le droit international des droits de l’homme ainsi que le droit régissant le maintien de la paix et la sécurité collective. Il est rédacteur en chef du Refugee Survey Quarterly (Oxford University Press) et directeur de deux collections: Théorie et pratique du droit international public (Martinus Nijhoff) et Organisation internationale et relations internationales (Bruylant). Il a été chercheur invité à King’s College London (2017) et à la Faculté de droit de Harvard (2013), ainsi que professeur invité dans diverses universités, telles que Queen Mary University (2018), l’Académie de droit international de La Haye (2016),  l’Université Paris XI (2006-2012), l’Université libre de Bruxelles (2008-2012), l’Institut universitaire européen – Florence (2010), l’Institut international des droits de l’homme – Strasbourg (2009-2012),et l’Université de Tunis II (2006-2008).

Last publications:

‘The Architecture of International Migration Law: A Deconstructivist Design of Complexity and Contradiction‘, American Journal of International Law (unbound), 2017

Sovereignty and Migration in the Doctrine of the Law of Nations: An Intellectual History of Hospitality from Vitoria to Vattel’, European Journal of International Law, 2016

Looking beyond the Rhetoric of the Refugee Crisis: The Failed Reform of the Common European Asylum System’, European Journal of Human Rights, 2016

View all my research papers: http://ssrn.com/author=1479531

  1. YVAN CONOIR

Diplômé de l’Institut Universitaire des Hautes Études Internationales de Genève, YVAN CONOIR détenteur d’un MA (Sciences politiques) et d’un MBA (Gestion internationale). Après un début de carrière comme journaliste, il œuvrera pendant près de 20 ans pour le compte du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), l’UNICEF, CARE Canada et le Centre Pearson pour le maintien de la paix. Ses fonctions professionnelles l’ont amené à travailler dans près d’une soixantaine de pays en Afrique des Grands Lacs, Afrique orientale et de l’ouest, Asie du sud, Amérique centrale et latine, les Balkans tout autant qu’en Europe et au Canada. Depuis 2005, il œuvre comme consultant auprès la Banque mondiale, l’Union européenne, l’Organisation des États américains (OAS), l’UNICEF, l’UNHCR, le PNUD, l’UNESCO, l’ACDI, les Ministères des affaires étrangères du Canada, de France ou de Suisse, ainsi que diverses ONG et entités privées. Il est aussi Associé et Consultant senior du cabinet de consultation Universalia Management Group (Montréal) ainsi que Chercheur en résidence à la Chaire Raoul-Dandurand (UQAM). En parallèle à ses activités académiques, Yvan Conoir enseigne à l’Université Laval, l’UQAM ainsi que l’Université de Montréal. Il est le fondateur des Écoles d’été de la Chaire Raoul-Dandurand sur les Opérations de paix, les Opérations humanitaires et la Consolidation de la paix qui se tiennent chaque année à l’UQAM. Il a publié ces dernières années L’action humanitaire du Canada  (PUL-2002), Faire la paix – concepts et pratiques de la consolidation de la paix  (PUL-2005) et DDR – Désarmer, démobiliser et réintégrer – Défis humains, Enjeux globaux  (PUL-2006). Son dernier ouvrage est Gestion de projets de développement international et action humanitaire (PUL, 2016).

 

  1. XAVIER-JEAN KEITA 

Avocat de formation, XAVIER-JEAN KEITA est le conseil principal du Bureau de la défense de la CPI.  Il est Membre de l’Institut Français des Experts Juridiques Internationaux et Médiateur agréé. Il a été 5 ans Juge de Première Instance à l’Organisation Internationale de la Francophonie. Il est régulièrement conférencier lors de rencontres internationales, et formateur dans plusieurs Universités.

 

  1. DIEUDONNE KOYENGA

DIEUDONNE KOYENGA est Diplômé d’Université en Droits de l’Homme, Université de Nantes (France) en 2004. Après ces études, KOYENGA Dieudonné a obtenu un Master 2 en International Cooperation and Humanitarian Aid (Humanitarian Aid Studies Centre, Almeria, Espagne) en 2013 et antérieurement un autre master 2 en Science Politique: Affaires internationales, Sécurité et Défense (Université of Lyon 3, France) en 2011. Expert des systèmes pénitentiaires, il est Conseiller régional en Systèmes pénitentiaires du Comité international de la Croix Rouge (CICR) pour le Rwanda, le Burundi et le Tchad depuis 2015. Avant ce poste, il a d’abord été Chef de Service Instruction de la Garde de Sécurité Pénitentiaire au Burkina Faso (2001-2006) avant de devenir  le Directeur de la Garde de Sécurité Pénitentiaire entre 2006 et 2010. KOYENGA Dieudonné a entamé sa carrière internationale avec la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) où il a officié pendant 2 ans en tant que Corrections Officer at the MINUSTAH Corrections Advisory Unit. Entre Avril 2012 – décembre 2013, il occupé le poste d’Inspecteur pénitentiaire, conseiller-formateur des personnels pénitentiaires dans son pays, avant d’être nommé en 2014 1er Directeur Général de l’Ecole nationale de la Garde de Sécurité Pénitentiaire. Il occupera  ce poste jusqu’en janvier 2015 avant de rejoindre le CICR.

 

  1. FANNIE LAFONTAINE

FANNIE LAFONTAINE Fannie Lafontaine est avocate, professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux. Elle est membre régulier de l’Institut québécois des hautes études internationales et co-directrice du Centre de droit international et transnational de l’Université Laval. Elle est la fondatrice et co-directrice de la Clinique de droit international pénal et humanitaire, récipiendaire du prix «Hommage aux innovations sociales» de l’Université Laval. Avant de se joindre à l’Université Laval, elle a entre autres été conseillère et spécialiste en droits de l’homme au cabinet exécutif de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève, adjointe au Président et spécialiste en droits de l’homme au sein de la Commission internationale d’enquête sur le Darfour, avocate au Centre de justice globale (Justiça Global) à Rio de Janeiro au Brésil, auxiliaire juridique auprès de Mme la juge Louise Arbour à la Cour suprême du Canada et avocate au cabinet McCarthy Tétrault à Montréal. Elle est diplômée de l’Université nationale d’Irlande Galway (Ph.D. 2011), avec honneurs de 1st classde l’Université de Cambridge (LL.M. 2004) et avec distinction de l’Université Laval (LL.B.1999). Elle est l’auteure de l’ouvrage ProsecutingGenocide, Crimes Against Humanity and War Crimes in Canadian Courts (Toronto: Carswell, 2012), co-auteure de la publication annuelle Chartes des droits de la personne (Wilson & Lafleur) et auteure de nombreuses autres publications en droit canadien et international. Elle agit à titre d’experte et consultante dans des projets de coopération internationale et auprès d’organisations vouées à la protection des droits humains. En 2015, elle a été nommée par le gouvernement du Québec pour agir comme observatrice civile indépendante de l’enquête du Service de police de la ville de Montréal sur des allégations d’actes criminels commis par des policiers d’autres corps de police contre des membres des Premières Nations. Elle est membre notamment du Barreau du Québec, des conseils d’administration d’Avocats sans frontières Canada, du Conseil canadien pour le droit international, de la Société québécoise de droit international et du comité éditorial du Journal of International Criminal Justice. La professeure Lafontaine est la directrice du Partenariat canadien pour la justice internationale pénale.

 

  1. AUGUSTIN LOADA 

Professeur titulaire à l’université Ouaga II au Burkina Faso et directeur de l’école doctorale dans cette université, AUGUSTIN LOADA a pendant longtemps été le directeur exécutif du Centre de Gouvernance pour la Démocratie (CGD) dont il est le fondateur. Ses centres d’intérêt l’orientent vers la science politique, le droit constitutionnel et les droits de l’homme notamment. Il est actuellement le Président des experts de l’ONU dans le cadre de la consultation électorale sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la souveraineté internationale.

 

 

  1. TAMALGO LOISE

LOISE TAMALGO est un professionnel du monde de l’entreprise privée dans lequel il fait carrière depuis plus d’une quinzaine d’année. Titulaire d’un Master en Administration des Entreprises (MBA), il occupé plusieurs postes de direction dans des entreprises naissantes qu’il a aidé à se développer et se positionner. Le dernier poste en date qu’il occupe, depuis 2010, est celui de Directeur Pays de la branche d’une société multinationale leader dans le secteur des télécommunications. Lauréat de plusieurs prix internes au niveau régional et au niveau mondial, tels que : médailles d’or, prix du meilleur management pays, prix de la compétitivité, prix de la gestion axée sur la rentabilité, Loïse TAMALGO s’illustre comme un leader chevronné et ambitieux, moulé dans un environnement multiculturel. Depuis quelques années, il a un intérêt pour des questions liées au droit international et cherche à comprendre les enjeux qui entourent le droit international humanitaire ainsi que la répression des crimes internationaux.

 

  1. PACIFIQUE MANIRAKIZA 

PACIFIQUE MANIRAKIZA  est professeur agrégé à la Faculté de droit (Section de commonlaw) de l’Université d’Ottawa où il enseigne le droit pénal canadien, le droit pénal international ainsi que le droit international africain. En 2015, le professeur Manirakiza a terminé un mandat de 4 ans en qualité de membre de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Dans le cadre de ses fonctions, il a été nommé président du Groupe de travail sur les Industries extractives, l’Environnement et les Violations des droits de l’homme et membre du Groupe de Travail sur les Populations/Communautés autochtones en Afrique. En 2014, il a été nommé membre de la première Commission d’enquête de l’Union africaine sur le Soudan du Sud. Au Burundi, il a occupé les fonctions de professeur adjoint à l’Université du Burundi et de procureur adjoint dans les provinces du Ngozi et du Rutana. Professeur Manirakiza a en outre participé, à titre de conseiller juridique et négociateur, aux négociations de paix au Burundi qui ont eu lieu à Arusha (Tanzanie) de 1998 à 2000.Le professeur Manirakiza est un juriste qui se voue à défendre les droits de la personne et en particulier les droits des personnes vulnérables. Dans ce contexte, il a fait partie de l’équipe des défenseurs d’un individu, accusé de génocide et d’autres crimes haineux de nature internationale, traduit en justice devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda et fait en sorte de mettre de l’avant les droits des prévenus, ce qui n’était pas le cas du Tribunal à ses débuts. Plus récemment, il a dirigé une équipe chargée de représenter les Ogiek, un peuple indigène du Kenya, devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette cause fera marque dans l’histoire car, pour la première fois, la Cour a été saisie de questions relatives aux droits des peuples autochtones dans le contexte africain. Au cours de ses 4 ans à titre de membre de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, le professeur Manirakiza a consacré des heures innombrables à défendre les droits et l’émancipation des communautés locales affectées par l’industrie extractive en Afrique.

 

 

  1. NGONLARDJE MBAIDJOL

Docteur en droit international de l’Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales (Genève), NGONLARDJE MBAIDJOL a été pendant des années au service du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés en Afrique, Genève tout comme auprès des Nations Unies à New-York. Il a aussi été Directeur du bureau de l’éthique du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Actuellement Consultant international, il est aussi membre externe et Directeur du comité de l’éthique de la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture).

 

  1. FREDERIC MEGRET

FREDERIC MEGRET est professeur agrégé. En mars 2015, l’Université McGill lui a décerné une Chaire William Dawson. Il a également été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droits de la personne et pluralisme juridique entre 2006 et 2015. Précédemment, il était professeur adjoint à la Faculté de droit de l’Université de Toronto, après avoir été boursier Boulton à l’Université McGill et associé de recherche à l’Institut Universitaire Européen de Florence. Le professeur Mégret est l’auteur de l’ouvrage « Le Tribunal pénal international pour le Rwanda » (Pedone, 2002) et est coéditeur avec le professeur Philip Alston de la deuxième édition de The United Nations and Human Rights: A Critical Appraisal (Oxford University Press, 2014).Le professeur Mégret s’intéresse aux dimensions théoriques de la justice pénale internationale, du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire, ainsi que du droit international général. Il a un intérêt de longue date pour le développement d’une théorie générale de la justice pénale internationale, laquelle se pencherait autant sur la dimension de droit international/relations internationales (notamment le rapport des tribunaux pénaux internationaux à la souveraineté, le rôle de la complémentarité) que sur les dimensions de droit pénal (dont la procédure pénale internationale, la question des réparations aux victimes ou encore la nature de certaines pratiques de stigmatisation).

 

  1. ANTOINE MINDUA

Docteur en droit international public et magistrat, l’Honorable ANTOINE MINDUA, a été Juge au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIR) et est actuellement juge à la CPI. Il est aussi l’auteur de nombreuses publications en français et en anglais.

 

  1. ABOUBACAR OUEDRAOGO

ABOUBACAR OUEDRAOGO est titulaire d’une maîtrise en droit public obtenue en 2005 à l’Université de Ouagadougou. Par la suite, il entreprend des études à l’Institut de Hautes Études Internationales et du Développement (IHEID) de Genève où sa formation est sanctionnée par un Master en études du développement avec option « coopération internationale et développement » en 2010. En 2016, après avoir complété sa formation en rédigeant un mémoire portant sur:  » L’assistance judiciaire aux mineurs en conflit avec la loi au Burkina Faso », il obtient un Master en Droits de l’enfant de l’université de Genève avec spécialisation en justice pénale des mineurs. En plus d’être titulaire d’un certificat en droit de l’Universitaire de Montréal, Aboubakar Ouédraogo est en train de compléter un autre certificat en criminologie et est par ailleurs inscrit à l’école du Barreau du Québec au titre de la formation professionnelle de l’année 2019. Sa formation interdisciplinaire et son  intérêt pour la protection des droits de l’enfant l’ont amené ces dernières années à s’intéresser à la justice juvénile, à l’enfant en conflit avec la loi et à la protection des droits de l’enfant dans les conflits armés en Afrique, tout en ayant une approche qui fait appel à d’autres disciplines que le positivisme juridique. C’est particulièrement le cas de la sociologie et la psychologie qui ouvrent des perspectives plus larges dans la prise en charge des problématiques juvéniles. Par ailleurs, il a fait un stage de six mois au tribunal pour enfants de Ouagadougou. Cette expérience a été mise à profit pour comprendre entre autres, la complexité des mécanismes d’internalisation du droit international dans le corpus juridique interne notamment en ce qui concerne la conventions des Nations-Unies relative aux droits de l’enfant et de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant.

 

  1. DARRYL ROBINSON

DARRYL ROBINSON  a été boursier Hauser à la faculté de droit de l’Université de New York (LL.M International Legal Studies), où il a reçu le prix Jerome Lipper pour ses réalisations exceptionnelles en droit international. Auparavant, il a été médaillé d’or à la faculté de droit de l’Université de Western Ontario, où il a été boursier national du président. Il a fait son stage chez Osler, Hoskin & Harcourt à Toronto et a été auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada pour le juge John Major. Il a été juriste au Ministère  des Affaires étrangères Canada de 1997 à 2004, offrant des conseils juridiques et participant à des négociations internationales sur le droit international des droits de la personne, le droit humanitaire et le droit criminel. Son travail dans la création de la Cour pénale internationale et dans l’élaboration de la nouvelle loi canadienne sur les crimes de guerre lui a valu une un prix du ministre pour l’excellence en politique étrangère. Il a rejoint la Cour pénale internationale en tant que conseiller du Procureur général, de 2004 à 2006, aidant à définir les premières politiques et stratégies de la nouvelle institution. Il était également impliqué dans des litiges, fournissant des conseils juridiques, négociant des accords de coopération avec l’ONU, Interpol et d’autres, et renforçant les relations extérieures. De 2006 à 2008, il a été fellow, professeur auxiliaire et directeur de la clinique internationale des droits de la personne à la faculté de droit de l’Université de Toronto. Il a participé à une intervention devant la Cour suprême du Canada dans l’affaire Omar Khadr, à la recherche pour l’enquête sur Air India et a porté une affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme au nom d’une communauté de Roms expulsés de leurs foyers. Il s’est joint à la faculté de droit de l’Université Queen’s en juillet 2008, et est membre du partenariat Canadian pour la justice pénale internationale.

 

  1. DIABY BAKARI SIDIKI

Membre du Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, DIABY BAKARI SIDIKI est expert en droits de l’homme et santé publique. Il a aussi été Secrétaire Exécutif Adjoint de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire et le Secrétaire Permanent du Réseau des Institutions Nationales des Droits de l’Homme des pays membres de l’espace UEMOA.

 

  1. KOUNKINE AUGUSTIN SOME 

Professionnel accompli dans le domaine de la gouvernance et dans l’humanitaire, 20 ans d’expérience professionnelle dont 12 ans au sein des systèmes des Nations Unies, AUGUSTIN SOME est également le Fondateur du Centre International d’Information et de Documentation Citoyennes (CIDOC) basé à Ouagadougou, dont il assure aujourd’hui la coordination générale. Précédemment chef des droits de l’homme et Représentant du Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, il a été lauréat du prix Vera Chirwa des droits de l’homme 2013 pour son travail aux Nations-Unies et dans divers pays africains.

 

  1. JO-ANNE WEMMERS 

Professeur titulaire à l’Université de Montréal (UDM), JO-ANNE WEMMERS s’intéresse aux victimes et à la justice pénale dont notamment les crimes internationaux et à la réparation devant la CPI. Chercheure au Centre International de Criminologie Comparée, elle y dirige le groupe de recherche « Victimes, droit et société ».

 

 

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